vendredi 25 septembre 2009
Demande de renseignements sur les stages Caferuis
Bonjour
Je me prépare à démarrer une formation C.A.F.E.R.U.I.S. à l’I.R.T.S. Paris
Bien que le cursus débute par le module de gestion administrative et budgétaire, je suis en prospection des lieux de stages.
A ce sujet j’envisage d’en effectuer un dans une maison de retraite et l’autre auprès de personnes adultes IMC.
J’ai
déjà contacté une maison de retraite mais il semble que le
C.A.F.E.R.U.I.S. ne soit pas encore très bien connus de ces
établissements
Le problème concernant ces stages est que je ne
sais pas si ceux-ci consistent à observer un cadre dans sa fonction ou
si je dois prendre des responsabilités au sein de la structure qui
m’accueillera.
Dans ce dernier cas quel type de responsabilités dois-je prendre ?
S’agit-il
pour moi d’évaluer l’organisation de l’équipe, de proposer une création
de service … en 210 heures (trente jours) cela me paraît délicat
D’autre part ce stage se déroule-t-il en continue ou étalé dans le temps ?
Pouvez-vous m’apporter quelques réponses ou me dire où me renseigner
Je vous en remercie à l’avance
Cordialement
Jean-Marc BRUN
mercredi 26 août 2009
Association à découvrir
Bonjour
Les vacances se terminent pour la majorité d'entre nous ! Pour une reprise en douceur, voici un lien vers une association à découvrir :
http://ocrerouge63.free.fr/
Bonne rentrée !
S.FORTINA
mardi 7 juillet 2009
Les postures éducatives à l'épreuve de la complexité
Lors de la conception d’une journée inter associative
ADAEAR/ LE VALDOCCO, nous avons réfléchi au montage d’un atelier « Les postures
éducatives à l’épreuve de la complexité ».
Avec Mr Portier, directeur des Glycines,
et Mr Gallien, directeur du lieu ressources Les Tilleuls, nous avons tenté d’élaborer
un temps de réflexion qui permette aux participants de s’impliquer dans ce
travail.
Le travail social, comme tout autre secteur
d’activité professionnel, est friand de termes employés quotidiennement. Il est
néanmoins plus complexe de s’entendre sur un terme qui tend à prendre valeur de
concept. Il est devenu essentiel de circonscrire cette posture que nous
souhaitions mettre en question.
Nous en sommes arrivés à définir la
psoture éducative comme un ensemble d’attitudes professionnelles permettant des
conditions favorables à l’exercice de la relation d’aide éducative ainsi que la
dimension éthique de cette relation.
Est venue ensuite la dimension des
paradoxes mis à l’épreuve dans cette relation asymétrique entre l’éducateur,
professionnel et salarié d’une institution et le bénéficiaire de cette relation
qui est souvent en situation de contrainte par la mesure d’un placement dont il
est rarement demandeur.
Au nombre des paradoxes, nous avons retenu :
· Celui entre la distance nécessaire (garante de la non
intrusion entre son propre vécu et celui de l’enfant/adolescent et la proximité
qui permet de créer un lien suffisamment bienveillant.
· Celui entre l’exigence de l’acte éducatf quotidien et la
nécessité d’avor un seuil de tolérance adapté à la réalité des problématiques
vécues par les usagers.
· Celui entre l’authenticité qui permet l’accroche
relationnelle (avec un public sensible à un éducateur qui mouille sa chemise)
et la mise en scène que constitue l’acte éducatif dans sa dimension
institutionnelle construite à côté (et non en suppléance) de la scène
familiale.
Les postures éducatives deviennent alors les tentatives de résolution, au fil de l’expérience professionnelle, de cette tension permanente entre des dimensions par définition antinomiques. Le travail de l’éducateur va être de comprendre les enjeux à l’œuvre dans la relation quotidienne d’aide.
Enfin, la complexité tient non seulement aux paradoxes mais aussi à la temporalité nécessaire à tout acte éducatif durable, aux missions qui définissent l’existence même des structures sociales et médicosociales et à cette dimension de contrainte avec laquelle il nous faut apprendre à travailler. Pour cela, les éclairages de Guy Hardy sont de précieux outils de pensée, d’analyse et d’appuis techniques concrets.
Sandrine Fortina
lundi 16 mars 2009
Demande d'informations bibliographiques
Recherche articles
Bonjour
Je suis éduc spé dans un FAM dans le puy de dome et je
recherche des articles sur le deuil, la mort ou evènements marquants et
le handicap (je travaille avec des personnes autistes). Cette recherche
est liée à un groupe d'expression de parents qui se réunit chaque
trimestre autour d'un thème.
Si vous avez des idées, merci de me donner des références à l'adresse ci dessus.
à bientot
Christelle
vendredi 6 mars 2009
Appel à contributions
Bonjour
En poste ou en formation, en poste et en questionnement, quelle que soient nos configurations professionnelles, Cadr'Avenir'Ethik est un blog utile.
Preuve en est de sa fréquentation :
- 588 visiteurs en septembre 2008
- 705 visiteurs en février 2009
La fréquentation moyenne de ces 6 derniers mois est de 669 visiteurs mensuels.
Voilà de quoi nous conforter dans l'idée que ce projet de partage des pratiques trouve des résonances.
J'en appelle à vos contributions, sous quelle que forme que ce soit (articles, questions, partage de documents et d'expériences). Vous cliquez sur "Contactez l'auteur" et je serai ravie que le blog s'enrichisse de vos propositions.
A vos plumes et claviers !
Sandrine Fortina
vendredi 6 février 2009
Coup de coeur création, Laurenfance
Bien qu'il y ait un certain parti pris à ce post tardif, voici un lien très temporaire (il sera invalide jeudi prochain à minuit), afin de vous faire partager une création d'établissement
SF
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b69a_1920&video_number=0
samedi 24 janvier 2009
De nouvelles reccomandations à l'ANESM !
Après quelques semaines de silence blog en raison d'un changement professionnel, Cadr'AvenirEthik reprend la plume avec des informations toutes fraîches.
Voici les nouvelles recommandations de l'ANESM, qui sont lien direct avec la fonction de cadre
- Rôle de l'encadrement dans la prévention de la maltraitance
- Ouverture de l'établissement sur son environnement
- Attentes de la personne et projet personnalisé
Ces guides sont intéressants non comme un livre de recettes, ni comme un diktat, mais simplement pour jeter les bases d'une réflexion personnelle et institutionnelle.
Bonne lecture
http://www.anesm.sante.gouv.frwww.anesm.sante.gouv.fr/site/publications.htmpublications.htm
Autisme et TED, par Georgette SASSOLAS
Ci joint :
L'adresse du "Centre Ressource Autisme Rhône Alpes". Je le trouve très intéressant. On peut y aller sur place également pour emprunter des documents et rencontrer des personnes qualifiés pour échanger et leur demander d'intervenir dans les établissements pour info et échanges sur le sujet auprès des professionnels :
- Une conférence du Pr van der Gaag sur l'autisme : http://www.cra-rhone-alpes.org/spip.php?article412
Georgette SASSOLAS
mardi 9 décembre 2008
Sans rapport avec le blog ? Pas si sûr
La journée d'Enzo 3 septembre 2012
Enzo est assis à sa place, parmi ses 32
camarades de CP. Il porte la vieille blouse de son frère, éculée,
tachée, un peu grande. Celle de Jean Emilien, au premier rang, est
toute neuve et porte le logo d'une grande marque.
La maîtresse parle, mais il a du mal à
l'entendre, du fond de la classe. Trop de bruit. La maîtresse est une
remplaçante, une dame en retraite qui vient remplacer leur maîtresse en
congé maternité. Il ne se souvient pas plus de son nom qu'elle se
souvient du sien. Sa maîtresse a fait la rentrée il y a 3 semaines,
puis est partie en congés. La vieille dame de 65 ans est là depuis
lundi, elle est un peu sourde, mais gentille. Plus gentille que
l'intérimaire avant elle, il sentait le vin et criait fort. Puis il
expliquait mal.
Du
coup Enzo ne comprend pas pourquoi B et A font BA, mais pas dans BANC
ni dans BAIE ; ni la soustraction ; ni pourquoi il doit connaître
toutes les dates des croisades.
On l'a mis sur la liste des élèves en difficulté, car il a raté sa première évaluation.
Il devra rester de 12h Ä, 12h30 pour le
soutien. Sans doute aussi aux vacances. Hier, il avait du mal à
écouter la vieille dame pendant le soutien ; son ventre gargouillait.
Quand il est arrivé à la cantine, il ne
restait que du pain. Il l'a mangé sous le préau avec ceux dont les
parents ne peuvent déjà plus payer la cantine.
Il a commencé l'école l'an dernier, à 5
ans. L'école maternelle n'est plus obligatoire, c'est un choix des
mairies, et la mairie de son village ne pouvait pas payer pour
maintenir une école. Son cousin Brice a eu plus de chance ; il est allé
à l'école à 3 ans mais ses parents ont dû payer. La sieste, l'accueil
et le goûter n'existent plus, place à la morale, à l'alphabet ; il
faut vouvoyer les adultes, obéir, ne pas parler et apprendre à se
débrouiller seul pour les habits et les toilettes : pas assez de
personnel.
Les
enseignants, mal payés par la commune, gèrent leurs quarante élèves
chacun comme une garderie.
L'école privée en face a une vraie maternelle, mais seuls les riches y ont accès.
Mais Brice a moins de mal, malgré tout, à
comprendre les règles de l'école et ses leçons de CP. En plus, le soir
il va à des cours particuliers, car ses parents ne peuvent pas l'aider
pour les devoirs, ils font trop d'heures supplémentaires.
Mais Enzo a toujours plus de chance que son
voisin Kévin ; il doit se lever plus tôt et livrer les journaux avant
de venir à l'école, pour aider son grand- père qui n'a presque plus de
retraite.
Enzo est au
fond de la classe. La chaise à coté de lui est vide. Son ami Saïd est
parti, son père a été expulsé le lendemain du jour où le directeur (un
gendarme en retraite choisi par le maire) a rentré le dossier de Saïd
dans Base élèves. Il ne reviendra jamais. Enzo n'oubliera jamais son
ami pleurant dans le fourgon de la police,) à coté de son père menotté.
Il paraît qu'il n'avait pas de papiers...
Enzo fait très attention : chaque matin il met du
papier dans son cartable, dans le sac de sa maman et dans celui de son
frère.
Du fond, Enzo
ne voit pas très bien le tableau. Il est trop loin, et il a besoin de
lunettes. Mais les lunettes ne sont plus remboursées. Il faut payer
l'assurance, et ses parents n'ont pas les moyens. L'an prochain Enzo
devra prendre le bus pour aller à l'école. Il devra se lever plus tôt.
Et rentrer plus tard. L'EPEP (Etablissements publics d'enseignement
primaire) qui gère son école a décidé de regrouper les CP dans le
village voisin, pour économiser un poste d'enseignant. Ils seront 36
par classe. Que des garçons. Les filles sont dans une autre école.
Enzo se demande si après le CM2 il ira au
collège ou, comme son grand frère Théo, en centre de préformation
professionnelle. Peut-être que les cours en atelier sont moins ennuyeux
que toutes ces leçons à apprendre par coeur. Mais sa mère dit qu'il
n'y a plus de travail, que ça ne sert à rien.
Le père d'Enzo a dû aller travailler en
Roumanie, l'usine est partie là -bas. Il ne l'a pas vu depuis des mois.
La délocalisation, ça s'appelle à cause de la mondialisation. Pourtant
la vieille dame disait hier que c'était très bien la mondialisation,
que ça apportait de la richesse. Ils sont fous, ces Roumains !
Il lui tarde la récréation. Il retrouvera
Cathy, la jeune soeur de maman.. Elle fait sa deuxième année de stage
pour être maîtresse d'école, dans la classe de Monsieur Luc. Il
remplace Monsieur Jacques, qui a été renvoyé, car il avait fait grève.
On dit que c'était un syndicaliste qui faisait de la pédagogie. Il y
avait aussi madame Paulette en CP ; elle apprenait à lire aux enfants
avec de vrais livres ; un inspecteur venait régulièrement la gronder ;
elle a fini par démissionner. Cathy a les yeux cernés : le soir elle
est serveuse dans un café car sa formation n'est pas payée. Elle dit :
« A 28 ans et bac +5, servir des bières le soir, faire classe la
journée, c'est épuisant». Surtout qu'elle dort dans un salon chez Enzo,
elle n'a pas assez d'argent pour se payer un loyer.
Après la récréation, il y a le cours de
religion et de morale avec l'abbé Georges. Il faut lui réciter la vie
de Jeanne d'Arc et les dix commandements par coeur. C'est lui qui
organise le voyage scolaire à Lourdes, à Pâques. Sauf pour ceux qui
seront convoqués pour le soutien.
- Enzo se demande pourquoi il est là ,
- Pourquoi Saïd a dû partir,
- Pourquoi Cathy et sa mère pleurent la nuit,
- Pourquoi et comment les usines s'en vont en emportant le travail,
- Pourquoi ils sont si nombreux en classe,
- Pourquoi il n'a pas une maîtresse toute l'année,
- Pourquoi il devra prendre le bus,
- Pourquoi il passe ses vacances à faire des stages,
- Pourquoi on le punit ainsi,
- Pourquoi il n'a pas de lunettes,
- Pourquoi il a faim.
Projection basée sur les textes actuels, les
expérimentations en cours et les annonces du gouvernement trouvées sur
le net.
Si vous ne
voulez pas que vos enfants, petits-enfants, neveux, nièces, petits
voisins,..., deviennent des copains de classe de ce petit Enzo, faites
suivre ce texte à votre carnet d'adresse ! Il faut que tout le monde
prenne conscience que c'est ce qui les attend à plus ou moins court
terme ! Il faut que le ministère arrête de détruire l'Education
Nationale !!!!
Merci pour eux.
lundi 1 décembre 2008
Un article qui donne envie d'en lire plus et d'être vigilant
Bonjour
Je ne présente plus Daniel Gacoin...
Il vient de publier un article au sujet de l'ouvrage "L'open space m'a tuer" de Thomas Zuber et Alexandre des Isnards, paru en octobre.
Je vous laisse découvrir le lien, et peut-être aurez-vous envie d'aller plus loin, voire de commenter ici cette analyse du nouveau management dans les entreprises...
http://danielgacoin.blogs.com/blog/
SF
